| Dans
cette période, pendant laquelle nous avons une canicule
sans précédent (ou alors, il faut remonter bien
loin dans le temps !), il était intéressant
de savoir ce que devenait la forêt domainiale, aussi,
nous avons interrogé un des responsables de l’ONF
(Office National des Forêts) afin de savoir dans quel
état elle se trouvait, quelles mesures avaient été
envisagées et quel avenir à terme pour ce site.
Néanmoins, parler de la forêt en ces périodes
comporte également toujours un risque, aussi nous nous
sommes surtout intéressé à la manière
dont les essences qui la compose se comportaient : «
La forêt souffre, à l’instar de tout être
vivant, elle subit un stress hydrique, cependant, les forêts
de chênes résistent encore assez bien. Pour autant
si cela devrait continuer nous aurions des problèmes
de morts d’arbres et de régénération
des espèces ! ».
Quant à évoquer les risques, nous savons très
bien que la sécheresse en ce qui concerne les résineux
n’est qu’une circonstance aggravante et pas forcément
un facteur déclenchant.
Lorsque nous évoquons les mesures prises avec ce responsable
de l’ONF, il nous rassure en nous confirmant que «
les pompiers sont en état d’alerte, et que les
préfectures ont pris un certain nombre d’arrêtés.
Ceci dit, notre département n’est pas «
forestier » comme dans certaines autres régions
de France. Il faut malgré tout reconnaître que
nous vivons une période très exceptionnelle
et qu’il est difficile de lutter contre de telles conditions
à petite échelle ! En fait, il faudrait peut-être
agir au niveau de la planète, car à l’échelle
locale, en matière de forêt on ne peut que subir…
! ».
D’autres parts, nous savons également que la
forêt est plus ou moins cultivée et suivant les
essences et l’âge d’exploitabilité
des mesures précises sont difficiles à prendre.
Chez nous, la forêt n’est pas un sujet à
risque majeur, pour l’instant, elle résiste assez
bien aux variations météorologiques et la seule
chose que l’on pourrait regretter c’est de se
dire : pourquoi ne pas l’exploiter davantage ? Des projets
novateurs et judicieux pourraient voir le jour : il suffirait
d’y penser !
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